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April 28

Méridien des Ecrins

Bonjour,

Bien déçu de vous donner déjà des nouvelles du "Méridiens des Ecrins".

En effet, après trois jours de zig-zag itinérants dans des quantités astronomiques de neige, nous venons avec Christophe de renoncer temporairement à notre enchaînement "Le Méridiens des Ecrins". Les conditions actuelles d'enneigements sont exceptionnelles pour la saison dans le massif des Ecrins.

L'obligation de se déplacer à ski entre chaque face, ne nous permet pas d'envisager pour l'instant le challenge. Ces quelques jours passés auront quand même eu le mérite de nous éclairer sur l'ampleur du projet et la nécessité de conditions optimales à tout égard.

Merci à tous de votre soutient, à bientôt

Aymeric 

January 26

"Chercheurs d'absolu", nouvelle voie au Fitz Roy

La chance a tournee !
Depuis notre "Enchainement Royal" dans le massif du Mont-Blanc avec Christophe Dumarest, nous avions connu une suite de deboires du en grande partie a une mauvaise meteo, au Mooses Tooth
en Alaska, au Menlungtse au Tibet, ou encore dans les Ecrins ce printemps ou nous ne sommes meme pas partis. Il a fallu donc que nous venions dans un des endroits les plus instable meteorologiquement pour enfin avoir la possibilite "d'exprimer notre art".

Apres quelques jours passes sur les bigwalls de Cochamo au Chili, nous sommes arrives le 14 janvier a El Chalten. Petit village en plein essort, entierement tourne vers le tourisme de montagne, nous sommes au pied du massif du Fitz Roy. Le lendemain nous etions deja parti pour le camp de base de la face ouest du Fitz Roy. Pas le temps de s'impregner du cadre, de l'ambiance locale, un creneau meteo nous attendait sans delai. Le temps de faire nos sacs, de comprendre un peu l'itineraire de l'approche, nous n'avons pu rejoindre le camp de base la meme journee. Le 16 janvier nous arrivions au pied de "la Super Canaleta", une voie de mixte de 1700m de denivelle. Le 17,
avec de bonnes conditions de gel, vers 4h du matin nous partions avec Christophe pour une grosse journee. La premiere partie de la voie etait un grand couloir de neige et glace en excellente condition, suivi d'une seconde partie de mixte rocher et glace dont la fin suivait un cheminement au milieu d'enorme placages de givre, et pour finir nous avons rejoint l'arete sommitale en mixte facile. C'est la deuxieme partie qui nous a pose le plus de probleme car le givre n'a pas de consistance, l'evolution y est precaire et laborieuse, de plus le temps n'etait pas au plus beau, le brouillard nous empechant de trouver facilement notre itineraire, resultat nous avons atteint le sommet a 19 h, 15 heure apres notre lever. Moment magique, ou les yeux se sont embues de bonheur, jamais nous n'aurions ose penser etre, seulement trois jours apres notre arrivee, sur ce sommet de reve qu'est le Fitz Roy. La descente en rappel dans la meme voie s'est finie a la nuit, nous avons rejoint notre camp de base quelques 20h plus tard, fatigues, mais les pupilles remplies d'eclats de bonheur.

Pourtant l'histoire ne faisait que commencer, de retour a El Chalten nous apprenions que le temps restait stable et chose incroyable pour la Patagonie, la meteo annoncait un creneau de 4 ou 5 jours de beau temps...Nous avons quand meme decide de prendre le temps de nous reposer un peu, deux jours ou les steak de biffe de Chorizo s'enchainaient avec les pizzas et les glaces artisanales.

Le 21 janvier nous sommes repartis pour le grand projet qui nous avait attire dans cette region. L'ouverture du pilier ouest bordant la gauche du super canaleta, un projet deja tente deux fois par nos amis Pierrick Keller, Jerome Huet et Nico Fabri, et Veronique Barbier. D'apres eux il etait possible de gravir en libre les 400m verticaux de ce magnifique pilier et de poursuivre l'arete jusqu'au sommet. Challenge fixe, beau temps en vue et bonne forme, tout etait reuni pour le succes. Le 22 janvier nous avons gravis le fameux pilier en passant au plus directe, suivant une ligne de fissure evidente, les difficultes en escalade libre s'approchant du 7b/7c. Au depart nous avons trouve quelques traces anciennes de nos amis, puis la suite nous a laisse penser que nous n'avons pas suivi le meme cheminement qu'eux car nous n'avons plus rien trouve. Le soir vers 22h nous avons rejoint un bivouac sur la gauche de l'arete, une vielle cartouche de gaz usage nous indiquait que nous venions peut-etre de rejoindre la voie Afanasieff, ce que nous confirmera, a El Chalten, Rolando Garibotti, grand connaisseur du massif. Le lendemain nous avons continue notre cheminement autour des piliers de l'aretes suivant les lignes de faiblesses evidentes. A 23h nous avons atteint le sommet, fatigues, et quelques peu incredules : une deuxieme fois au sommet alors que certains passent pres de 2 mois ici sans pouvoir avoir l'occasion de tenter quelquechose? quelle chance insolente! mais nous n'etions pas encore au bout de nos peines, il fallait encore descendre de ce promontoire apres avoir bivouaque au sommet sans un soufle de vent. Nous avons choisi de redscendre par le meme couloir que la semaine precedente. Mauvaise idee que je me suis applique a defendre, juste pour eviter d'avoir a revenir chercher le materiel laisse au pied. Mauvaise idee car la temperature des derniers jours avait considerablement augmente et le couloir n'etait plus qu'un champ de pierres, parfois en mouvement... Au beau milieu du couloir nous avons eu la mauvaise surprise de trouver le corps d'un alpiniste belge, decede dans des conditions pas tres claires, signe au combien morbide, poussant la tension a son extreme. un peu plus bas nous avons essuye une chute de pierre, protege sous nos sac a dos, nous n'en menions pas large. Mais nous avons fini par rejoindre le "plancher des vaches", sain et sauf.
Cette derniere descente assombrissant un peu la beaute de notre ascension, nous gardons quand meme un souvenir fantastique de ces journees patagoniennes. Aujourd'hui a El Chalten, il fait toujours beau mais sur les montagne le mauvais temps a pris le dessus. Pourtant la meteo annonce encore du beau temps... Nous allons bientot demande grace, pour un long creneau de mauvais temps, histoire de se reposer...
Le 26 janvier 2008, a El Chalten
Aymeric Clouet




December 27

Le voyage continue

Aujourd'hui 27 decembre 2007, j'ecris de puis un centre internet de Puerto Varas, dans la region de l'Araucanie au Chili. Je suis avec Christophe Dumarest et nous avons pour objectif d'aller decouvrir la vallee de Cochamo. D'apres nos renseignements nous sommes sur la piste dun spot de bigwall digne du Yosemite aux USA. Nous venons de passer la journee a faire des achats de nourriture et de materiel. Demain nous partons pour aller installer notre camp de base dans la vallee pres du rio la Junta. 140 kg de matos et de bouff, pour un siege de 10 a 15 jours. Il ya au moins 5 face de plus de 1000m de haut qui nous attendent et nos doigts commencent a serieusement nous demanger. Le temps est magnifique, j'espere quíl le restera, malheureusement la reputation du coin est plutot pluvieuse!!
Comme nous serons dans un coin encore preserver et sauvage, les noucvelles se feront qu'a notre retour a la civilisation, entre le 7 et le 12 janvier.
Passez tous une bonne fin d'annee.
December 03

L'arete Est du Ganesh 5, ascension du Gorillaz Peak 6741m

15 novembre 2007, ouverture de l’arete Est du Ganesh 5

et premiere ascension du Gorillaz Peak (6741m) au Nepal.

 

Visible de Kathmandu en regardant au nord, Le numero 5 du massif est situe a l’extreme Est de la region des Ganesh et marque la frontiere Tibetaine. Atteint pour la premiere fois en 1980, par une lourde equipe Japonaise, puis par une equipe Slovene dont faisait partie Thomaz Humar, le Ganesh 5 ne comportait qu’une voie sur l’arete sud et une autre en versant Nord (tibetain). Il vient  ainsi de recevoir sa premiere voie et premiere ascension francaise.

Le 15 novembre 2007, vers16h Aymeric Clouet, Frederic Degoulet, Julien Dusserre et Mathieu Maynadier se tenaient a 6741 m sur la troisieme pointe du sommet du Ganesh 5 (6770m) apres avoir ouvert l’arete Est . Vierge et sans nom cette aiguille a ete baptisee Gorillaz Peak par les quatre comperes en raison du visage de gorille caracteristique qui marque l’Est de l’aiguille. L’itineraire d’un denivelle de 2700m au-dessus du camp de base est long de 6,5 km a vol d’oiseau. Difficultes rencontrees : 3 ou 4 km de corniches, pentes de neige a 75 degre, escalade libre en 6a, escalade mixte en M5, longueur de l’itineraire.

 

Recit d’Aymeric Clouet :

« Apres un trekking d’acclimatation de 15 jours sur les sentiers des Gosainkund Lake (les lacs sacres de Shiva), nous retrouvons dans le village de Tatopani notre equipe composee d’une dizaine de porteurs et de leur cuisiniers. Quelques maisons et lodges regroupees autour d’une source d’eau chaude forment ce lieu de pelerinage thermal. C’est aussi le dernier village que nous verrons pendant les 23 jours que nous passerons au camp de base (BC) ou en montagne. Ensuite l’acclimatation se fait sereinement ou du moins aussi sereinement que possible car il nous faut gerer quelques desagrement intestinaux dus au changement de regime alimentaire ou au “goinfrerie” de Dal Bhat, le plat traditionnel nepalais. Sur un rythme de trois jours en altitude, trois jours de repos, le camp de base avance est equipe sur l’arete a l’abris d’une petite falaise a 5500m. Puis au premier bivouac a 6200m, nous laissons un depot constitue des tentes d’ascensions, de nourritures et de materiel technique. Enfin un dernier repos au BC et nous « prennons le large » pour tenter le sommet. L’expression est adequate, depuis presque trois semaines le barometre est bloque sur le grand beau, et une merveilleuse mer de nuage nous accompagne dans notre ascension. Sur notre arete Est nous avons l’impression de voguer sur un ocean cotonneux. Pourtant au cours de l’ascension le temps commence a changer, la mer de nuage se transforme en cumulus humide laissant tomber les flocons l’apres-midi. Ces changements de temps nous obligent a nous adapter, l’escalade devient mixte sous de petite coulees de neige et parfois nous sommes obliges de nous arreter quelques heures pour attendre l’eclaircie qui nous permettra de nous orienter. Le soir du quatrieme jour la meteo nous annonce des vents a 100km/h pour le lendemain soir. La temperature pourtant deja tres basse chaque nuit (-20/-25 degres) risque de devenir intenable. Comprenant que nous n’aurons pas droit a un deuxieme essai, nous jetons alors notre devolu sur la troisieme pointe sommitale, la plus rocheuse et la plus belle a notre gout. Le cinquieme jour, nous relayant en tete de cordee nous franchissons le bastion sommital du Gorillaz Peak, 250 m de mixte et de granite en 6a, pour se trouver sur la troisieme aiguille du ganesh 5 a 6741m. Le vent annonce nous laisse encore le repit necessaire a la descente abrupte ou nous coincons definitivement les trois-quart d’un rappel. Le bonheur et la joie immense laisses par la reussite du sommet nous font oublier un peu le froid du bivouac suivant et la peur de nous faire arracher par le vent. Ce n’est  que le sixieme soir tard dans la soiree que nous atteignons le BC, accueillis chalereusement par Kamal et Rai, nos cuisiniers, heureux de feter avec nous la reussite du sommet. »  Merci a LAFUMA, GORE TEX, PETZL, BEAL et LA SPORTIVA.

November 22

Expe au Ganesh 5

Salut a tous!
Apres 40 jours d'aventure je ne sais pas trop par ou commencer...?
Je pourrais commencer par ce moment exceptionnel, la petite demi-heure passee au sommet a 6741m, sans vent, au soleil de fin d'apres midi, le 15 novembre 2007. Cela faisait 5 jours que nous montions inexorablement vers ce sommet tant convoite du Ganesh 5. Pourtant arrive au pied, nous avons prefere gravir une de ces pointes orientales dont les 300m de rocher sommital nous a literalement aimante. La Pointe du Gorille etait vierge, elle ne l'est plus, haute de 6741m (mesure GPS), elle ne fait finalement que 30m de moins que la plus haute de ses soeurs d'apres les sources japonaises et slovenes de Miss Hawley. Du 6a/6b a cette altitude, a main nu, sans onglee, alors que la nuit le thermometre affichait implacablement des temperatures inferieures a -20 degre, relevait tout simplement de l imaginaire pour chacun de nous!
Je pourrais aussi citer quelques chiffres, 73km a vol d'oiseau entre Katmandou et le sommet que nous avons parcouru presque entierement a pied a l'aller, 20 jours entre notre arrivee au camp de base et le sommet, 6,5km  d'arete entre le CB et le sommet avec des corniches tout le long ou des bastions rocheux, 2700m de denivelle positif depuis le camp de base dont la moitie vraiment technique, et 30 jours de grand beau temps sur 40, une chance inoui que les autres qualifie de "classe Haut-Alpine" (devinez pourquoi), moi je dis pour etre poli que nous avons eu surtout "le cul borde de nouille"!
Reste juste cette sensation indefinissable que l'on eprouve quand tout ce passe bien, la reussite est la et on a conscience que tout c est tenu a un fil, qu'un petit grain de sable pouvait tout bloquer mais il ne s'est pas insinue. On en a profite un maximum, on a tout donne pour ca, certain moments n'etaient pas faciles, mais le partage, la cohesion de l'equipe et notre determination ont souffle bien loin le grain de sable.
Aujourd'hui je regarde en arriere depuis ce sommet et j ai l'impression de voir au loin, tres loin, mon operation de l'epaule et mon diplome de guide qui pourtant ne date que de quelques mois...
Bises a tous
Aymeric
October 10

Kathmandu...pas trop longtemps

Salut,

voila, apres trois jours de tracasseries administratives nous allons partir demain. Juju, Meme et Deg sont arrive hier a Kathmandu. Aujourd'hui j'ai recupere le dernier sac du fret que nous avions envoye. Grace  a l'aide de Schiam, un Nepalais au bras long. Avant hier pour avoir les premier sacs j'avais passe plus de 5 h dans le hall du fret et paye plus de trente euros, aujourd'hui avec son aide precieuse une heure montre en main et 1,5 euros. Nous avons aussi recuperer le permis d'ascension du Ganesh V, et fait connaissance avec l'officier de liaison qui va nous accompagner jusqu'au camp de base, les sacs sont quasiment finis . On brule de partir, la ville de Kathmandu est vraiment trop pesante et polluee. Il y a constamment un nuage de poussiere et de pollution, les embouteillages accentue encore plus l'oppression.Bref il devient urgent de partir en montagne.

Nous partons donc pour le trek des Gosainkund lake, environ douze jours avant de rejoindre notre equipe de porteur a Tatopani et monter au quand de base en deux jours. Ce trek nous permettra de nous acclimater jusqu'a 4 ou 5000m.

 Ci-dessus quelques photos a Kathmandu.

October 08

ARRIVEE A KATHMANDU

Je suis arrive a ktm hier dans l' apres-midi, avec du retard sur l' horaire prevu, mais cela aurait pu etre pire... Mon vol, loin d'etre direct avait bien commence, Lyon, Amsterdam, Bangkok, ou il a fallu que je sorte de la zone international pour recuperer mes bagages avant de continuer on voyage par Chittagong et Dhaka au Bangladeshet finir a Kathmandu. J'avais 11 heures d'attente avant mon vol pour Chittagong et bien entendu il n'etait pas encore affiche sur le panneau. Quelques heures plus tard le voici affiche sur le panneau des depart, et stuppeur!... une petite mention clignote au bout de la ligne: Cancelled. Bon je vous passe les details de negociation et d'attente, mais il se trouve que finalement j'ai presque gagne au change, heberge dans un bel hotel aux frais de la compagnie, j'ai pu prendre un vol direct Bangkok Ktm en remplacement.
Bien fatigue, mais heureux d'etre arrive j'ai pu me reposer un peu. Il fallait bien ca car aujourd'hui je me suis fait le parcours du combattant pour recuperer le matos envoye en fret. Enfin une partie du matos... la mission, n'est pas encore termine car il manque un sac 40 kg avec notamment les chaussures de Julien, le sac de couchage de Mathieu, les tentes, etc... Apparemment le sac n'est pas perdu, il n'a juste pas suivi les autres, le vilain! Dans deux jours je devrais me remettre la meme galere au fret et a la douane. Vive le Nepal!
September 29

Grimpe en Sardaigne

Les Vacances!!
Et voilà, 12 jours de grimpe passés à grande vitesse, du côté de Cala Gonone sur la côte Est de la Sardaigne. Après une première semaine à trouver nos repères et un peu de repos suite à notre saison de boulot, Pauline et moi avons commencé à découvrir quelques joyaux de la grimpe. Pour commencer, je n'ai pas pu résister à l'attraction de la grotte de Millenium, et nous sommes donc aller trainer nos bras et nos genous dans la fameuse grotte aux milles colos (au bas mot!), dont les voies de 50 m n'ont d'égale que leur inclinaison déversante à 50°, non là j'exagère!
Puis il a bien fallu aller vérifier de nos propres yeux la paroi de Gola di Gorropu, 200 ou 300 m de dévers jaune orangé dégoulinant de calcite, oùserpentent des voies comme "Hotel Supramonte" ou "El Viajo de los Locos". Pour cela rien de mieux que de gravir "Festen" une voie de 500m sur le bord gauche du dévers. Malheureusement au premier tiers de la voie, un méchant orage pas beau du tout et plein de grêle est venu faire le trouble-fête. Deux heures durant, il nous a fallu attendre une acalmie, avant de pouvoir descendre en rappel récupérer nos affaires trempées : BUT!!
La suite est devenue plus sympa avec quelques bartasses dans le maquis pour aller au pied du Bruncu Nieddu faire "Stella di Sangue", 270m, 7b max, 6B/C oblig. et à la Parete del Doneneitu faire "Hard Long and Free" 250m, 7b max 6c+ oblig. Ces deux voies sont mageurissimes! beau dévers pour les longueurs les plus dures, et le tout restant soutenu sur un rocher magnifique. Enfin des croix! le clouclou commençait quand même à se demander si une quelconque croix allait se profiler un jour?!!
Puis nous avons découvert un site de couennes tout neuf, Serra Oseli, dont vous pourrez trouver le topo dans le diaporama. Situé dans un endroit sauvage et préservé du tourisme, le cadre est calme, chèvres, vaches, et cochons en semi-liberté nous ont regardés curieusement passer alors que nous roulions lentement sur le chemin "carrossable". Dailleur, cette curiosité a dû se transformer en méfiance après le hurlement de damné que j'ai laché en tombant au dernier mouvement de "Asia", un 8a que je tentait à vue. Tellemnent pété de mon combat, je n'ai pu faire la croix que le lendemain, mais bien content de ce retour de forme qui me parait de bon augure. Cela faisait 5 jours que je grimpais non stop le temps était venu de rentrer à la maison.
 
August 27

1ère Etape: les billets

Ca y est j'ai acheté mes billets d'avions pour le Népal et la Thaïlande. Les billets pour Kathmandu étant plus que rares et plus que chers, à l'aller, je suis obligé de passer par Amsterdam, Bangkok, Chittagong, Dakha (Bangladesh), soit un voyage qui va durer pas loin de trois jours.... argl !!! départ le 5 octobre pour arriver le 7. Avec toutes ces destinations qui s'enchainent, il faut que je m'organise un minimum.
Pour ce détendre un peu, avec Pauline nous allons passer deux semaines en Sardaigne. J'espère que la réalité de l'escalade là-bas est à la hauteur de la réputation.
 
August 22

Inauguration du Blog clouclouclimb

Puisque me voilà parti, ou reparti, par monts et par vaux sur notre petite planète bleue, le plus simple pour donner des nouvelles me semble être le blog. Quelques mots, quelques photos pour partager un peu de la chance de pouvoir partir au 4 coins du monde ! ...Alors voilà clouclouclimb...
Aujourd'hui, je suis à la recherche de la meilleure façon de voyager pour lier les trois prochaines destinations où je voudrais grimper : le Népal avec un projet d'ouverture sur le Ganesh 5 (6920m), la Thaïlande pour arquer dans les devers au-dessus de l'océan, le Laos pour repérer un futur Roc Trip, et enfin le Chili et l'Argentine parce qu'il y a tellement de caillou là-bas que ça m'attire comme un aimant. Bien entendu je ne serais pas tout seul, au Népal je me greffe à l'expé de Mémé, Juju et Deg, la Thaïlande sera en compagnie de Pauline et on ira dire bonjour à Christelle au Laos qui ne sait plus ce qu'est le froid, et sans oublier Christophe et Frog que je rejoindrais sûrement à Buenos Aires. Et j'espère plein d'autres gens que je croiserais ici ou là !!!
 
En attendant, j'ai réussi mon diplôme de guide, bien content alors voici quelques belles images de tous ces stages qui coûtent cher mais, heureusement..., il a fait beau !